NafiDa
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 boite a merveilles

         
silent hill

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: 17/05/2008

: boite a merveilles    07, 2009 2:15 pm

Lhiver

Chapitre I:

-Dar Chouafa
Deux lments dclenchent le rcit : la nuit et la solitude. Le poids de la solitude. Le narrateur y songe et part la recherche de ses origines : lenfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres enfants quil ctoie. Il est fragile, solitaire, rveur, fascin par les mondes invisibles. A travers les souvenirs de ladulte et le regard de lenfant, le lecteur dcouvre la maison habite par ses parents et ses nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chausse habit par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste un rituel de musique Gnawa, et on passe au premier o Rahma, sa fille Zineb et son mari Aouad, fabricant de charrues disposaient dune seule pice. Le deuxime tage est partag avec Fatma Bziouya. Lenfant lui habite un univers de fable et de mystre, nourri par les rcits de Abdellah lpicier et les discours de son pre sur lau-del. Lenfant de six ans accompagne sa mre au bain maure. Il sennuie au milieu des femmes, Cet espace de vapeur, de rumeurs, et dagitation tait pour lui bel et bien lEnfer. Le chapitre se termine sur une sur une querelle spectaculaire dont les acteurs sont la maman de lenfant et sa voisine Rahma.

Chapitre II

-Visite dun sanctuaire
Au Msid, cole coranique, lenfant dcouvre lhostilit du monde et la fragilit de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa baguette de cognassier taient source de cauchemars et de souffrance. A son retour, il trouve sa mre souffrante. La visite que Lalla Aicha, une ancienne voisine, rend ce mardi Lalla Zoubida, la mre de lenfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. Lenfant pourra boire de leau de sanctuaire et retrouvera sa gaiet et sa force. Lenfant dcouvre lunivers du mausole et ses rituels. Oraisons, prires et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain, le train train quotidien reprenait. Le pre tait le premier se lever. Il partait tt son travail et ne revenait que tard le soir. Les courses du mnage taient assures par son commis Driss. La famille depuis un temps ne connaissait plus les difficults des autres mnages et jouissait dun certain confort que les autres jalousaient.

Chapitre III:

-Le repas des mendiants aveugles
Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de se rconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette et cest une occasion fter. On organise un grand repas auquel on convie une confrrie de mendiants aveugles. Toutes les voisines participent la tche. Dar Chouafa ne retrouve sa quitude et son rythme que le soir.

Le printemps

Chapitre IV:

-Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours du printemps sont l. Le narrateur et sa maman rendent visite Lalla Aicha. Ils passent toute la journe chez cette ancienne voisine. Une journe de potins pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part son mari des ennuis du mari da Lalla Acha, Moulay Larbi avec son ouvrier et associ Abdelkader. Ce dernier avait reni ses dettes et mme plus avait prtendu avoir vers la moiti du capital de laffaire. Les juges staient prononcs en faveur de Abdelkader. Lenfant, lui tait ailleurs, dans son propre univers, quand ce nest pas sa bote et ses objets magiques, cest le lgendaire Abdellah lpicier et ses histoires. Personnage quil connat travers les rcits rapports par son pre. Rcits qui excitrent son imagination et lobsdrent durant toute son enfance.

Chapitre V :

Lcole coranique.
Journe au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont quinze jours pour prparer la fte du nouvel an. Ils ont cong pour le reste de la journe. Lalla Acha , en femme dvoue, se dpouille de ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on assiste ses obsques. Ses funrailles marquent la vie du voisinage et compte parmi les vnements ayant marqu la vie d de lenfant.

Chapitre VI :

Prparatifs de la fte.
Les prparatifs de la fte vont bon train au Msid. Les enfants constituent des quipes. Les murs sont blanchis la chaux et le sol frott grande eau. Lenfant accompagne sa mre la Kissaria. La fte approchait et il fallait songer ses habits pour loccasion. Il portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour la maison, Rahma insiste pour voir les achats fait la Kissaria.Le narrateur est fascin par son rcit des msaventures de Si Othman, un voisin g, poux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.

Chapitre VII :

La fte de lAchoura.
La fte est pour bientt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont toutes achet des tambourins de toutes formes. Lenfant lui a droit une trompette. Lessai des instruments couvre lespace dun bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernires touches avant l e grand jour. Les enfants finissent de prparer les lustres. Le lendemain , lenfant accompagne son pre en ville. Ils font le tour des marchands de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu apprcie par lenfant. Il est l assister une saigne et sennuyer des rcits du barbier. La rue aprs est plus belle, plus enchante. Ce soir l, la maison baigne dans latmosphre des derniers prparatifs.
Le jour de la fte, on se rveille tt, Trois heures du matin. Lenfant est habill et accompagne son pre au Msid clbrer ce jour exceptionnel. Rcitation du coran, chants de cantiques et invocations avant daller rejoindre ses parents qui lattendaient pour le petit djeuner. Son pre lemmne en ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est l. Les deux femmes passent le reste de la journe papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle, lenfant lass de son tambour et de sa trompette est content de retrouver ses vieux vtements.

Lt.

Chapitre VIII :

Les bijoux du malheur.
Lambiance de la fte est loin maintenant et la vie retrouve sa monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont l. Lcole coranique quitte la salle du Msid, trop troite et trop chaude pour sinstaller dans un sanctuaire proche. Lenfant se porte bien et sa mmoire fait des miracles. Son matre est satisfait de ses progrs et son pre est gonfl dorgueil. Lalla Zoubida aura enfin les bracelets quelle dsirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se termine dans un drame. La mre qui rvait tant de ses bracelets que son mari lui offre, ne songe plus qua sen dbarrasser. Ils sont de mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de labandonner. Il a pris une seconde pouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si lenfant se consacre avec assiduit ses leons, il rve toujours autant. Il sabandonne dans son univers lui, il est homme, prince ou roi, il fait des dcouvertes et il en veut mort aux adultes de ne pas le comprendre. Sa sant fragile lui joue des tours. Alors que Lalla Acha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tte et fut secou par la fivre. Sa mre en fut bouleverse.

Chapitre IX :

Un mnage en difficult.
Ltat de sant de lenfant empire. Lalla Zoubida soccupe de lui nuit et jour. Dautres ennuis lattendent. Les affaires de son mari vont trs mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et compte conomiser de quoi relancer son atelier. Lattente, la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies frappes par le malheur, dcident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.

Chapitre X :

Superstitions.
Les conseils , prires et bndictions de Sidi Al Arafi rassurrent les deux femmes. Lenfant est fascin par le voyant aveugle. Lalla Zoubida garde lenfant la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa prsence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier sous la coupole dun saint. Les prdications de Sidi A Arafi se ralisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida. Elle lui rserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin de la maison.

Chapitre XI :

Papotage de bonnes femmes.
Th et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la marieuse, est l. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal quelle leur a fait. Elle avait arrang le mariage de Moulay Larbi. Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune pouse et le divorce est pour bientt. Zhor, une voisine, vient prendre part la conversation. Elle rapporte une scne de mnage. Le flot des potins et des mdisances nen fint pas et lenfant lui , qui ne comprenait pas le sens de tous les mots est entran par la seule musique des syllabes.

Chapitre XII :

Un conte de fe a toujours une chute heureuse.
La grande nouvelle est rapporte par Zineb. Malem Abdslem est de retour. Toute la maison est agite. Des you you clatent sur la terrasse Les voisines font des vux. Lenfant et sa mre sont heureux . Driss, est arriv temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a t prononc. La conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem, ponctue de verres de th crase lenfant. Il est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il tire sa Boite Merveille de dessous son lit, les figures de ses rves ly attendaient.

Fin.
Lauteur:
Ahmed Sefrioui, crivain marocain, est n en 1915 Fs . Cest lun des premiers fondateurs de la littrature marocaine dexpression franaise. Passionn de patrimoine, il a occup des postes administratifs aux Arts et Mtiers de Fs, puis la direction du tourisme Rabat. Il sera lorigine de la cration de nombreux muses comme Batha, Oudaya et Bab Rouah. Il est mort en mars 2004
Lhistoire:
La Bote Merveille
La symphonie des trois saisons
Premier roman de Sefrioui, La bote merveille, une suite de scnes et de tableaux, raconte la vie quotidienne dune famille populaire dans la vieille ville de Fs. Ds son ouverture, le roman ne manque pas dinstaller une ambiance exotique. Un regard pittoresque sur un monde plein de tendresse, de couleurs et de parfums, qui ne manque pas dambigut sur le sens du rcit.
Cest bel et bien un album, pour reprendre lexpression du narrateur, dont le lecteur tournera les pages. Un album haut en couleurs qui nous fera parcourir trois saisons et nous mnera de dcouverte en dcouverte, explorer la socit marocaine du dbut du XXme sicle : mode de vie, traditions, rituels et vision du monde. Davoir masqu la ralit politique de lpoque, laisse entrevoir un parfum dexotisme et fait penser un film documentaire dethnographe.
Rsum gnral de luvre N 1
Lauteur-narrateur personnage raconte son enfance alors quil avait six ans. Par un va et vient entre le point de vue de lauteur-narrateur adulte et de lauteur-narrateur enfant , le lecteur entre dans le monde solitaire du narrateur qui malgr quelques timides amitis ne semble compter comme vritable ami que la boite merveilles. En faisant le bilan de son enfance, lauteur raconte ses journes au Msid auprs du fqih et de ses condisciples (=collgues), la maison de Dar Chouafa et les habitudes de ses habitants ainsi que le souvenir de fiert de sa mre concernant ses origines et son habitude passer du rire aux larmes en plus de son art de conter les vnements dune faon qui passionnait son auditoire. De part son genre, le rcit reste un vritable tmoignage du vcu de ses personnages par la frquence des noms de quartier qui constituent une vritable cartographie gographique. La figure calme du pre est mise rude preuve dans le march des bijoux quand il vient aux mains avec le courtier avant dacheter les bracelets or et argent sa femme.Cet incident prcde lannonce de la perte du capital dans le souk des haks ce qui fait basculer le niveau de vie de la famille dans la pauvret. Aprs avoir assur le quotidien de sa famille, le pre part aux environs de Fs pour travailler comme moissonneur. Aprs un mois dabsence, il rentre chez lui pour apprendre le divorce de Moulay Larbi avec sa seconde pouse, la fille du coiffeur, ce qui lui permet dexprimer son soulagement quant ce dnouement.
Rsum gnral de luvre N 2
Ahmed Sefrioui, ou Sidi Mohammed, voque son enfance passe lancienne Mdina de Fes. Il menait une vie tranquille auprs de sa mre, femme au foyer, et son pre, tisserand.Il a consacr une bonne partie du livre parler des voisins, des amis de la famille, de leurs habitudes, de leur problmes et de leur vie quotidienne, et particulirement de Lalla Aicha, la meilleure amie de samre, qui a souffert cause de son mari ingras.La paisibilit de la vie de cet enfant de six ans fut trouble par la perte de la bourse de son pre, une bourse qui contenait tout son capitale. Ce qui obligea le pre de la famille travailler dans les champs pour pouvoir reprendre ton travail.Pendant son absence, la mre et lenfant visitaient quotidiennement des mauseles pour demander aux saints de leurs rendre le pre sain et sauf.Leur voeux fut exoc un mois aprs le dpart du pre, ensuite les choses sarrangrent petit petit.Au milieu de tous ces vnements, la boite merveilles que possdait Sidi Mohammed jouait un rle trs important, elle lui reprsentait un vritable rconfort quand il avait des ennuies, ctait synonyme daccs son propore monde
Schma narratif
Etat initial : Lauteur-narrateur personnage vit avec ses parents. Rien ne perturbe sa vie heureuse. Cette phase occupe une place importante dans le rcit (Ch. I jusquau Ch. VIII). Lampleur de cette tape traduit la flicit dans laquelle baigne le petit enfant. Dailleurs, il est plong dans un monde merveilleux.
Elment perturbateur : Ce qui trouble cette flicit cest la ruine du pre qui a perdu son capital : largent quil portait sur lui est tomb quelque part dans un souk.
Pripties : Le voyage du pre la campagne, o il exerce un travail pnible afin de pouvoir amasser de largent ncessaire pour se rtablir dans son atelier. (Ch. VIII, IX, X, XI). Le cong accord au petit qui ne va pas lcole coranique cause de sa faiblesse. La tristesse de la mre qui se rend aux mausoles et consulte les voyants.
Dnouement : e retour du pre.
Situation finale : e retour de lquilibre : le bonheur. La rouverture par le petit de sa boite Merveilles.
Personnages principaux de luvre
Je :Cest lauteur-narrateur-personnage. Il est le fils de lalla Zoubida et de Sidi Abdeslem. Il sappelle Sidi Mohamed.g de six ans, il se sent seul bien quil aille au Msid. Il a un penchant pour le rve. Cest un fassi dorigine montagnarde qui aime beaucoup sa boite Merveilles, contenant des objets mls. Il souffre de frquentes diarrhes.
La boite merveille :Le vritable ami du narrateur. Elle contenait des boules de verre, des anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, des clous tte dore, des encriers vides, des boutons dcors, des boutons sans dcor, un cabochon (=bouchon en verre ou en cristal de forme arrondie) de verre facettes offert par Rahma et une chanette de cuivre ronge de vert-de-gris offerte par Lalla Zoubida et vole par le chat de Zineb.

Lalla Zoubida :la mre du narrateur. Une femme qui prtend tre la descendante du prophte et sen vante (sen flatte). Elle croit aux superstitions. Ses yeux refltent une me denfant ; elle a un teint divoire, une bouche gnreuse et un nez court. Elle nest pas coquette. Age de vingt-deux ans, elle se comporte comme une femme vieille.
Sidi Abdeslem : le pre du narrateur, homme dorigine montagnarde. Il sinstalle Fs avec sa famille aprs avoir quitt son village natal situ une cinquante de kilomtre de la ville. Il exerce le mtier de tisserand (=fabriquant des tissus) Grce ce mtier, il vit laise. Homme fort et de haute taille. Un homme barbu que le fils trouve beau. Il a la quarantaine.

La chouaffa :Voyante, cest la principale locataire de Dar Chouaffa et on lappelle tante kanza.
Dris El Aouad :Cest un fabriquant de charrues. Il est poux de Rahma. Il a une fille ge de sept ans qui sappelle Zineb.
Fatma Bziouya :Elle partage avec la famille du narrateur le deuxime tage, son mari Allal est jardinier.
Abdelleh :Il est picier. Le narrateur lui attribue toutes les histoires merveilleuses quil a eu loccasion dentendre.
Le fqih du Msid :Matre de lcole coranique. Il somnole pendant que les coliers rcitent les versets du Coran. Il distribue des coups de baguette au hasard.Un grand maigre barbe noire, dont les yeux lanaient des flammes de colre et qui habitait rue Jiaf.
Lalla Aicha :Une ancienne voisine de lalla Zoubida, cest une Chrifa qui a su rester digne malgr les dception du sort et dont la connaissance flattait lorgueil de lalla Zoubida.
Driss le teigneux : idle serviteur de Sidi Abdessalem, il garnissait (= remplissait) les canettes et faisait les commissions
    
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